Vie fluviale

5ème Printemps du canal dans le port de Briennon.

Le 5ème Printemps du canal, ex Printemps de l’Oudan, se tiendra le dimanche 19 mai 2019 dans le port de Briennon

 

SIMULATEURS DE CONDUITE

L’usage d’un simulateur pour les différents domaines de la navigation (maritime, fluviale) est en train de devenir une réalité de plus en plus répandue. Les deux exemples ci-dessous en sont la démonstration. Ils complètent l’équipement implanté à Lyon géré par FLUVIA et PROMOFLUVIA.

Le simulateur HAROPA permet des entrainements sur la partie maritime de l’estuaire de la Seine. Celui de Lyon permet de se tester sur 15 sites du Rhône et de la Saône, dont la traversée de Lyon. De nombreux pilotes d’autres bassins sont déjà venu se former.

Voir le simulateur de Lyon

Simulateur de pilotage HAROPA

Simulateur de navigation du LPM de Nantes

 

Bateaux de Paris, compagnie de bateaux à passagers basée au Port de la Rapée (Paris 12e), recherche un ou deux chefs-pilotes en charge des volets navigation et technique

! RECRUTEMENT !

Bateaux de Paris, compagnie de bateaux à passagers depuis 1992, basée au Port de la Rapée (Paris 12e), recherche un ou deux chefs-pilotes en charge des volets navigation et technique de trois bateaux à passagers navigants (deux bateaux à roue en événementiel et une navette touristique) et d’un établissement flottant.

Missions avec formation préalable de 2 mois : > pilotage des 3 bateaux navigants > gestion technique et entretien moteurs/bateaux > responsabilité technique et conseil dans le cadre des mises en chantier (travaux, certifications) > gestion des équipages > supervision des événements privés à bord des bateaux > gestion des commandes et prises de rdv avec prestataires techniques > responsable pilote Armada de Rouen (6-16/06/2019) > administratif technique, prise de décision en étroite collaboration avec la direction > gestion des stocks matériels et consommables (eau, fuel, peinture)

Type d’emploi : temps plein, CDI Salaire : 42K€ à 49K€ brut / an selon l’expérience Pour intégrer l’une des plus accueillantes compagnies sur la Seine, nous contacter (Evelyne Guney ou Benjamin Martineau-Fabre) : 01 53 46 00 60 / contact@bateauxdeparis.net

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INFOS PLAISANCIERS : NAVIGUER SUR LE HAUT RHÔNE

Avec les écluses de Chautagne et Belley, la CNR ouvre une voie
navigable continue de 50 km entre Seyssel (PK 151.700) et
Brégnier-Cordon (PK 91.200), connectée au Lac du Bourget
par le canal de Savières.

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Pourquoi la batellerie française diminue ?

Un point de vue publié par le Républicain Lorrain le 5/08/2018 par Lisa Lagrange :

Dans les années 1970, la France dénombrait près de 8 000 artisans bateliers parcourant les canaux, fleuves et rivières de France. Entre 1980 et 2001, le nombre d’artisans bateliers est passé de 2 617 à 843. Ils seraient un millier aujourd’hui.

Les artisans qui travaillent avec le nouveau port de Metz font partie de la flotte hollando-belge. Selon Jacques Kopff, directeur général de la société des ports de Metz, il n’y a quasiment plus de batelier français qui navigue par chez nous. Pourquoi ? Avec 350 tonnes de moyenne, l’équivalent du chargement d’une centaine de camions, le bateau de type Freycinet, comme l’Icaria (lire par ailleurs), fait figure de petit gabarit dans le milieu. Problème ? Il est le seul à pouvoir circuler sur la Moselle et ses écluses de 12 m de large. Au-delà, les bateaux ne passent pas. « Et encore, après Neuves-Maisons, en Meurthe-et-Moselle, si on veut circuler vers le sud, il faut passer à la péniche inférieure. Les canaux sont plus petits. » Il n’y a donc quasiment pas de transit possible vers le sud.</p><p>Le réseau fluvial français était le plus important d’Europe, à l’époque de Napoléon. Il n’a quasiment pas évolué depuis. La qualité du réseau fluvial français ne serait pas la seule cause du désamour pour la profession. Deux étudiants de la Sorbonne se sont penchés sur le sujet, en 2016. Selon eux, la libéralisation du marché du fret a fait disparaître la protection de la profession en générant de nouveaux coûts de transaction « grevant paradoxalement la performance économique de la batellerie artisanale sur le réseau Freycinet ». Les entreprises sont moins attirées. Le risque de naviguer avec une cale à demi remplie augmente. La rentabilité diminue. Les tentatives gouvernementales pour inciter les clients à ne plus utiliser le transport en camions, comme l’écotaxe, sont abandonnées.

Pourtant, le potentiel est énorme. Aujourd’hui, le transport fluvial représente 4 % du transport national. Est-ce que le transport (et ces 80 heures pour aller à Anvers par exemple) est trop long ? N’est-ce pas un frein ? « Un bateau peut transporter l’équivalent de 100 camions. Et il consomme 5 l de fioul/tonne transportée. Le seul impératif est d’arriver à l’heure pour l’arrivée ou le départ du bateau de mer. C’est de la logistique. Et il n’y a jamais d’accident. C’est un peu la fable du lièvre et de la tortue. »</p><p>Et avec une cale de 80 m de long, la voie d’eau permet aussi de transporter des colis très lourds ou des pièces très imposantes, pour l’industrie par exemple. « Nous sommes loin des limites du transport fluvial sur la Moselle. Aujourd’hui, à Metz, nous sommes à 10 millions de tonnes transportées, notre pic serait à 16 ou 17. »

Bateau école « Magellaan » du Lycée des Catalins de Montélimar

Bateau école « Magellaan » du Lycée des Catalins de Montélimar en navigation entre Condrieu et Ampuis.
Vidéo réalisée par Lorick Bouchet, élève à bord du Magellaan.